Hammer Forever N°40 (2016), Didier Lefèvre

14332967_1576120756028517_8954040738122939653_nComme à l’accoutumée avec le travail de Didier Lefèvre, j’attaque le tout dans le désordre le plus total : Médusa N°5 enchaîné directement sur le 18 spécial Charles Band, puis bientôt sur le 28… C’est à n’y rien comprendre mais c’est expliqué par les opportunités en terme de rééditions qui s’offrent à moi. Faut bien commencer quelque part, malgré le regret d’avoir une collection incomplète (et ça les gars ça me pèse vraiment au quotidien…). Je commencerai donc mon aventure Hammer Forever avec le N°40. Un numéro hétérogène qui brasse extrêmement large dans l’écurie British. En commençant sur la série représentative de son époque trouble en terme de production chez la firme anglaise (les années 80) : « Hammer House of Mystery and Suspense ». Jerôme « Black Lagoon » Ballay, en conteur d’histoire, nous dressera des reviews complètes, objectivement justes mais subjectivement bonnardes à lire, de chaque épisode. Une plongée en apnée dans ce mood si unique de la Hammer, même dans ses recoins les moins fréquentés. Mais ce n’est que l’ouverture et cette revue a pour but de nous en montrer davantage. Oubliez les focus classiques, vus et revus, de Christopher Lee en DRACULA, de Peter Cushing se battant contre les Chiens de Baskerville ou donnant la vie pour la première fois. Non, Didier nous emmènera dans des contrées exclusives et peu arpentées de la firme anglaise que j’ai simplement appelé : la face cachée de la Hammer. De la comédie potache, au Robin des Bois le moins robin des bois, en passant par le pan oriental des studios (un dossier ultra complet nous dressant l’historique non-exhaustif, et par choix, des pellicules du coin asiatico-oriental) et l’affreuse vérité de la guerre vue par nos amis britons. Des sujets divers et variés, toujours sublimés par cette marque HAMMER, synonyme de dépaysement, de rêve et de qualité (même dans les plus modestes succès). Un hommage touchant de fan de ce charme inégalé, qui a fini par déteindre sur ce fanzine à la mise en page sublime (cette magie est rentrée dans le code génétique du zine!). Avec les années, et j’en suis témoin ayant survolé l’évolution des numéros, le fanzinat de la Gorgone Léfèvre-HAMMER/MEDUSA devient de plus en plus pointu et magnifique. Comme un bon vin s’affinant en vieillissant, il devient meilleur d’année en année. Je n’ai pas peur, ni honte et j’assume totalement le fait de déclarer que cet Hammer Forever N°40 est le plus beau fanzine, même le plus bel ouvrage « magazine », que j’ai eu la chance d’avoir entre les mains (j’attends avec impatience de commencer le Medusa N°28). Une couleur magnifique pour une mise en page qui en est la parfaite réponse.
Mais malheureusement (ou heureusement… certains disent que tout bonheur a une fin), le feuillet se finit bien vite…Et quand y en a plus on en veut encore pardi !

Hammer forever, à la vie – à la mort !

Pour l’actualité du fanzine : – https://www.facebook.com/Hammer-Forever-1404689106505017/
Mais jetez un œil aussi sur : – https://www.facebook.com/medusafanzine/

Howard Bartleh

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